11 novembre 2009

petit décompte...



The main advantage is that I found back my teenage hopes...
the main inconvenient is that... I found back my teenage hopes !

pour les non-anglophones-philes...
le principal avantage étant que j'ai retrouvé mes espoirs d'adolescence...
le principal inconvénient étant... que j'ai retrouvé mes espoirs d'adolescence !
c'est ça les "teenage hopes" dont elle parle...

10 novembre 2009

Note pour l'homme idéal

Ayé ! j'ai trouvé !
pas l'homme idéal, non. Ce serait trop beau. Les recherches sont en cours. Mais faut pas chercher, qu'on m'a dit. Mouais. Enfin on s'en fout, j'ai trouvé :
Un critère ! LE critère !
La chose la plus importante, primordiale, in-dis-pen-sable.
C'est pas compliqué, je ne lui demande que ça (+ 2 ou 3 autres petites choses que je garde pour moi...)
alors voilà, c'est con, hein, je vous préviens, c'est simple en fait... 'tention, les p'tites étoiles autour, la p'tite musique, le jingle quoi, tadaaaaaaaa :

Qu'il soit A L'HEURE

yeahhhhh ! waaaaaaah ! s'acclame la foule...
ouaip' ! qu'elle dit la rouquine (fausse, on sait...)

On dirait qu'il serait jamais en retard, jamais !
enfin -personne n'est parfait après tout - que s'il serait en retard (rarement, s'entend), il prévient, minimum quoi...
et il a une méga bonne raison (un sanglier sur la route, une météorite sur le capot, une faille dans le continuum espace-temps, une invasion de sauterelles). Un truc valable quoi.
et s'il prévient pas...? ben, il prévient quand même !

ah oui, et au bout de cinq retards non-expliqués et où il a "pas pu" prévenir : JE LE QUITTE !
NAN MAIS !

Voilà c'est dit. Des volontaires ?

PS : en attendant, je vais continuer à apprécier cette chose incroyable : aujourd'hui, si je suis en retard quelque part, ça ne regarde que moi, mes fesses, et moi... personne d'autre ! c'est la faute à... MOI ! Youpiiiiii (je suis peut-être dingue, mais j'ai vécu un truc pendant 9 ans, avec un retardataire compulsionnel, maladif, et incroyablement insouciant... de ses retards alors aujourd'hui, j'apprécie... que ça se passe ailleurs que chez moi !)

ça vaut bien un toast à la Homer :

Pinaise !

9 novembre 2009

va comprendre...

Autant on sait pas pourquoi on se sent mal...
autant on n'sait toujours pas pourquoi, d'un coup, ça va mieux !
dingue, non ?
ce soir c'est soulagement... alors que rien n'a changé, ou presque...
mais là j'me sens groovy...

et quand ça groove, faut que ça donne ça, à peu près... encore un qui joue de la guitare, comme ça, en dilettante...

7 novembre 2009

ayé j'ai changé de tête :


ah ben c'est que ça vous change une femme, une nouvelle couleur de cheveux...

3 novembre 2009

Au moins, toi, t'as d'l'humour...


L'heure est grave, les aminches, je m'aperçois d'un truc, c'est grave... mais un truc grave-"grave" ? oui, assez... je perds le sens de l'humour, là !
Ca va pô du tout !

Pourquoi ? bah, pour plein de raisons... mais on va faire une p'tite liste histoire de le retrouver... Tout est question de point de vue, qu'on disait. Peu importe le chemin, pourvu qu'on ait l'ivresse, et tutti quanti... Enfin j'me comprends. Mais kan-même ! des fois, fais iech'...

Ce qui me fait perdre mon humour légendaire :
- de voir que le gnome number 1 ne marche qu'à deux choses : punition et marchandage. Ah elle est belle, l'éducation française !
- de me demander comment concevoir mon avenir et quel est le but-le sens-la destinée de tout ça quand on a deux p'tits boulets à traîner. Partir, loin, pourquoi pas ? mais... est-ce vraiment ce qu'il faut faire ?
- de m'apercevoir encore une fois que je ne peux pas compter sur l'ex- pour ce qui est démarches administratives (un truc rapport à ses fils quand même, pour le reste je me débrouille). Au moins ça me fait réaliser que je peux faire ça toute seule ! Des fois, j'aimerais mieux qu'il soye mort (c'est de l'humour Deschiens, paniquez-pas ! ah, je le retrouve, l'humour...)
- de me dire que même ailleurs, la vie sera toujours aussi compliquée et de me rendre compte que rien ne change, à part l'herbe qui est peut-être plus fraîche, plus verte, plus tout quoi !
- de trouver ça bizarre, les gens qui marchent dans la rue à Lyon, de me demander vers où c'est la mer, depuis ici, de me dire que dans une ville, c'est nul : les gens marchent dans tous les sens. Au moins quand y'a l'Océan, y'a une limite, un truc à aller voir si tu sais pas quoi faire d'autre (même si ça ne te raconte pas grand'chose, les vagues) ! Traîner su'l'port, faire un tour de digue... même mettre un pied dans l'eau, ou se foutre sur une coquille qui flotte, ça peut rendre la vie différente, un poil ? peut-être un poil ! reste à prouver...

Et puis ce midi, laisser tomber, dire à Batman : j'en ai marre, je veux plus être adulte, je suis un enfant. Après avoir insisté, un peu interloqué, un peu rigolard, comme quoi je peux pas redevenir petite, il accepte que je sois plus z'une adulte. Et il fait l'adulte ! "Ok, alors tu dois tout débarasser et tout mettre dans le lave-vaisselle. C'est toi l'adulte !" Ca lui a vachement plu...jusqu'à ce que je devienne le "vrai" enfant : celui qui dit non tout le temps, celui qui veut pas aider l'adulte, celui qui dit "je veux ci", "je veux ça"... il a puni l'enfant dans sa chambre, mais l'enfant en est ressorti ! Ah mais !
Bon on est retombés d'accord quand l'enfant a dit qu'il voulait un bonbon... "oui mais un seul" a dit l'adulte... et tout le monde a eu son bonbon. Parce que "même l'adulte il peut manger un bonbon ?!". Je l'aurais, un jour, je l'aurais... en tout cas je suis jamais à court d'idées...

Allez on se rassure, y'a encore quelques belles choses immuables qui me font retrouver espoir, sans que je comprenne vraiment pourquoi :
l'Océan, la mer, bleue, mais ça on l'avait compris
la lune ronde et pleine et basse dans le ciel, juste belle, comme hier soir
les amis (même peu, point trop n'en faut)
la famille
le reste... les bonnes choses de la vie, y'a pas d'mal à se faire du bien.
et vous pouvez compléter la liste...

Parce qu'en fin de compte, c'est triste peut-être, mais la vie n'a pas de sens. Même à deux, ou à trois, ou à douze. On est là, qu'on parte dans tous les sens, ou qu'on reste immobile, qu'on fasse du bruit, ou qu'on se taise. On est juste - là.
Mmmmpf !
Tout n'est pas perdu ! Même si rien n'a de sens. Et... c'est pas grave, en fait. Enfin, je crois.


Tant que la mer et la lune seront là.